Autour de la forme… (parole au metteur en scène)

LE MOUVEMENT DES CORPS

Le sourire d’Elvis raconte l’histoire d’un absent omniprésent, Elvis Presley, icône de sex appeal, s’il en est. Les deux personnages l’ont en eux, sans le savoir, chacun à sa manière et leur comportement physique sur le plateau, au fur et à mesure que la révélation de l’histoire, son mystère, va monter à la surface, va se charger de sensualité, de cette électricité magique du sex appeal. Le corps des acteurs va raconter les émotions  qui traversent les personnages, de façon sensible, hors de toute logique du réel. Cela posera le rêve. Cela  fera du spectacle un moment rock n’ roll. Parce que, tout de même, c’est Elvis !

LE DECOR

Nous sommes dans l’appartement de Louis-Aimé Leroy. Un fauteuil, un canapé, un tapis, des lampes disséminées par- ci par-là. Du très réel. Nous allons distordre ce réel par la transformation naïve et artisanale de l’espace de jeu, en puisant dans l’univers de Méliès, dans celui de Michel Gondry, qui ont la capacité de changer l’espace pour basculer dans l’imaginaire avec trois bouts de ficelle et du carton-pâte(en apparence !). Nous allons essayer de mettre le rêve et la machine à le fabriquer au même plan, avec des manipulations simples des éléments de décor.

LA LUMIERE

Sûrement le personnage central du rêve, l’élément qui va nous permettre de sortir de la réalité du monde. Elle sera traitée comme un éclairage de concert, pour donner la pulsation du spectacle, mais aussi elle permettra de structurer l’espace de jeu de façon onirique avec des propositions incongrues. On sait bien à quel point la lumière est l’élément magique d’un spectacle. A nous de faire…

Du rythme, de la musique, des mots, des corps en mouvement… Du rock, quoi !

Nathalie Chemelny – Mars 2013.

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